Pascal / L’humain comme un « roseau pensant » (texte 3)

L’humain comme un « roseau pensant« 

« Ce n’est point de l’espace que je dois chercher ma dignité, mais c’est  du règlement de ma pensée. Je n’aurai point d’avantage en possédant des terres; par l’espace l’univers me comprend et m’engloutit comme un point : par la pensée je le comprends. » ( Pascal, Pensées, art. VI, Grandeur, 113-348, ed. Seuil, L’intégrale, page 513).

« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable ; un arbre ne se connaît pas misérable.

C’est donc être misérable que de se connaître misérable, mais c’est être grand que de connaître qu’on est misérable.  » Pascal, Pensées, 114-397- p 513)

fiche auteur : se reporter aux textes n°1 et 2

(extraits proposés et présentés par Jacqueline Dessagne 
sur http://aussitotdit.net le 24/03/2020)