Conférences de l’Hôtel de Ville 2009-2010/n°5

L’association de philosophie AUSSITOT DIT présente, en partenariat avec la Rotonde-Ecole des Mines et le MODYS :

Jeudi 1er avril 2010 à 19 heures

Hôtel de Ville de Saint-Étienne, salle Aristide Briand (entrée libre et gratuite)

Christine FAURÉ , à propos de la nouvelle édition en 2010 de son Encyclopédie politique et historique des Femmes aux Éditions Les Belles Lettres.

Christine FAURÉ, sociologue, directrice de recherches au CNRS, membre de
l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes (2002-2009)
a également écrit :
Ce que déclarer des droits veut dire : histoires, Paris, P.U.F., 1997,
Des Manuscrits de Sieyès, Paris-Genève, Champion-Slatkine, 1999-2007.
« La prise de parole publique des femmes », Annales historiques de la
Révolution française
, n° 344, avril-juin, 2006.
Mai 68 en France ou la révolte du citoyen disparu, Paris, Seuil /
coll. Les empêcheurs de penser en rond, 2008.
Ce n’est qu’au XXe siècle que les femmes ont accédé au droit de vote dans les démocraties. Aujourd’hui encore, dans la plupart des États d’Europe et d’Amérique du Nord, leur place au sein des institutions politiques reste insignifiante. Pourtant, les faits sont là : de la naissance des États modernes jusqu’à nos jours, présence et mobilisation des femmes sont attestées lors des grands événements qui ont marqué l’histoire des sociétés occidentales : Europe, Amérique du Nord, Amérique latine. Il ne s’agit ni de déceler le changement de leur image, ni de faire l’histoire de leur apparence, mais bien d’évaluer des actions conduites dans des situations fondatrices. Situer, décrire, apprécier la participation des femmes dans le mouvement général des transformations politiques, c’est affirmer résolument une volonté de synthèse contre tout éloge des particularismes féminins légitimant absence et inégalité. Anthropologues, historiens, philosophes, politologues et sociologues apportent à cette entreprise les ressources de leurs disciplines.

les ateliers d’aussitôt dit 2010

Les ateliers de réflexion et de recherche se déroulent à la Maison des associations, 4 rue André Malraux à St-Etienne. Ils sont accessibles gratuitement,  ainsi que le cours  cours public et les conférences de l’hôtel de ville. Les séances ont lieu à 18 h30.

Jeudi 6 mai 2010 – à 18h30

Atelier animé par Damien TISSOT

INTRODUCTION  A L’OEUVRE   DE   JUDITH  BUTLER


programme de janvier à mai 2010 :

Approfondissement de la réflexion autour du Léviathan de Hobbes, atelier animé par Denys Barau, docteur en études politiques, président de l’association Aussitôt dit :


Calendrier des séances :

Mardi 26 janvier 2010 : l’introduction du Léviathan

Mardi 23 février 2010 :  textes sur la loi naturelle (ch.14 et 15)

Lundi 29 mars 2010  : textes sur l’institution de l’Etat (ch.16-17)

Lundi 26 avril 2010 : textes sur la liberté (ch.6 et 21)

Jeudi 27 mai 2010 : textes sur la religion (à définir)

Les références exactes des textes sur lesquels portera plus précisément la séance seront données ultérieurement.

On travaillera sur la traduction de Philippe Folliot, accessible sur Internet. Le texte anglais est également disponible sur Internet.

Conférences de l’Hôtel de Ville 2009-2010/n°4

MERCREDI 13 JANVIER  2010   à 19 heures

Hôtel-de-Ville de Saint-Étienne, salle Aristide Briand (entrée libre et gratuite),

Yves Michaud, à propos de son dernier livre :« Qu’est-ce que le mérite » (Éditions François Bourin, 2009).

(© E. Fougere/Corbis)

Professeur des universités en philosophie et ancien directeur de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, à Paris, Yves Michaud a conçu et coordonné l’Université de tous les savoirs depuis 1998. Les 366 conférences de l’an 2000 sont parues en six grands volumes (Qu’est-ce que la vie ? Qu’est-ce que l’humain ?, Qu’est-ce que la société ?…), déclinés ensuite en vingt volumes de poche. Six autres volumes ont été publiés depuis 2001.

Parmi ses nombreux ouvrages : Hume et la fin de la philosophie aux Presses Universitaires de France (1983), L’Artiste et les commissaires (1989), Critères esthétiques et jugements de goût (1999) aux éditions Jacqueline Chambon ; L’Art à l’état gazeux, Essai sur le triomphe de l’esthétique, Stock (2003) ; La Philo 100% ado. Bayard Presse, (2003). La violence, Que sais-je, PUF (2004). Chirac dans le texte. La parole et l’impuissance. Stock, 2004. Précis de recomposition politique, Climats, 2006.

C’est pour comprendre le sens du mot « mérite », ce qu’il cache et ce qu’il révèle, qu’ Yves Michaud a écrit ce livre, réflexion approfondie sur quelques aspects essentiels autant qu’étranges de la société contemporaine : primes, vanités, people, VIP, Rolex …

« Le mérite, le travail, l’effort ont fait retour dans le discours politique et dans l’opinion. Il faut mériter son salaire ou sa promotion ; les rémunérations doivent être fixées au mérite et l’on promet aux élèves méritants des décorations sur le modèle des croix d’honneur du passé.

Mais ce retour est bizarre. Non seulement il se produit au milieu de revendications égalitaires toujours fortes, mais c’est aussi un drôle de mérite qui revient. Pas question de valeur morale, d’accomplissements humains, de bonnes actions, de vertu. On parle de travail, d’efforts – et surtout de rémunérations. Le mérite semble une sorte de droit à récompense financière – en tout cas quelque chose qui doit payer. »

Yves Michaud

Conférences de l’Hôtel de Ville 2009-2010 n°3

MERCREDI 16 DECEMBRE 2009 à 19 heures, Hôtel de ville, salle Aristide Briand (entrée libre et gratuite) :

Michel BITBOL, autour de la question :

Comment la physique quantique a-t-elle bouleversé notre vision du monde ? Rencontre animée par Bernard Guy, enseignant-chercheur à l’Ecole Nationale des Mines de Saint-Etienne.


 

 

Michel Bitbol est Directeur de recherche au CNRS au centre de Recherche   en Épistémologie Appliquée (CREA) de l’École Polytechnique. Il a reçu    une formation en médecine, en physique et en philosophie. Il est  notamment l’auteur de :

« Mécanique quantique : une introduction philosophique » (1996) et « De l’intérieur du monde : connaissance et relations »(2009). Il vient aussi de diriger un ouvrage collectif aux éditions du CNRS « Physique quantique et sciences humaines ».

Et si la science physique la plus récente sortait de son domaine d’application traditionnel ? Si la physique quantique, développée par Planck, Bohr et Einstein, se confrontait aux sciences dites humaines ? Tel est le projet de Michel Bitbol depuis plusieurs années, et qu’il propose de nous faire partager à travers cette conférence ouverte à tous, tant ses talents pour rendre accessible des domaines réputés difficiles sont grands.
Alors, comment la physique quantique a-t-elle bouleversée notre vision du monde? Michel Bitbol nous invite à mieux saisir en quoi les mouvements de la science et de la société sont intimement entremêlés : une théorie originale de l’homme pleinement engagé dans son milieu, un tournant dans nos manières de voir le monde.

Conférences de l’Hôtel de Ville 2009-2010/ n° 2

Conférences organisées par Aussitôt Dit, en partenariat avec la Rotonde et le Modys, avec le soutien de la Ville de Saint-Etienne.

Mardi 24 novembre 2009, 19 heures, Hôtel de Ville salle Aristide Briand : table-ronde autour du n°20 des Libres cahiers pour la psychanalyse (Éditions In Press) consacré à LA CLINIQUE PSYCHANALYTIQUE.

Avec   Claude BURGELIN, professeur de littérature contemporaine (Université de Lyon II)

Mireille COULOMB, professeure de philosophie (Lycée Claude Fauriel, Saint-Étienne)

Jean-Claude ROLLAND, psychanalyste, co-directeur de la revue

Hugues ROUSSET, professeur de médecine interne (Lyon)

Jean-Yves TAMET, psychanalyste, membre du  comité éditorial de la revue

Créée en 2000, la revue semestrielle Libres cahiers pour la psychanalyse s’inspire de ce constat que les bouleversements apportés par la découverte de l’inconscient dans la compréhension des conduites humaines et le traitement de la souffrance psychique continuent de mettre à l’épreuve les textes de Freud et sa méthode. Chaque numéro prenant pour argument un texte de Freud rassemble les contributions d’auteurs attentifs au déploiement de l’expérience freudienne dans ses ouvertures cliniques, théoriques et culturelles.

Ainsi, le n°20, sur lequel portera  plus particulièrement le débat, questionne la fonction à attribuer aux récits de cas cliniques. Comme médecin, Freud s’est inscrit dans la tradition de la médecine anatomico-pathologique du XIXe siècle dont le développement scientifique et thérapeutique s’est largement appuyé sur les études de cas. Mais, très tôt, dès ses Etudes sur l’hystérie, il a compris que le récit clinique convoquait, non la fonction narrative du discours, mais la capacité de la langue à déjouer le refoulement, à lire l’inconscient, à le rendre visible, à recréer une réalité perdue. Psychanalystes, médecins, littéraires, chacun à sa manière, les auteurs de ce numéro interrogent cette déclinaison créatrice et visionnaire du récit de cas, initiée par Freud.

Pour la suite du programme des conférences de l’Hôtel de Ville, consulter l’article saison 2009-2010.

Les ateliers de réflexion et de recherche 2010

Atelier de lecture du Leviathan de Thomas Hobbes, animé par Denys Barau, docteur en Études  politiques

Mardi 26 janvier 2010, à 18h30 Maison des associations, 4 rue André Malraux – Saint-Étienne  –

1ère séance

– présentation du livre et de l’oeuvre de Hobbes

– établissement d’un programme de travail

– étude d’un premier texte (à déterminer)

Au cours de la 1e séance, le 26 janvier 2010 le calendrier suivant a été établi :

Mardi 23 février 2010   textes sur la loi naturelle (ch.14 et 15) (voir le programme de la séance ci-dessous)

Jeudi 18 mars 2010   textes sur l’institution de l’Etat (ch.16-17)

Lundi 26 avril 2010  textes sur la liberté (ch.6 et 21)

Jeudi 27 mai 2010  textes sur la religion (à définir)

Toutes les séances ont lieu à partir de 18h30  à la Maison des Associations, 4 rue André Malraux – 42 000 Saint-Etienne.

Les références exactes des textes sur lesquels portera plus précisément la séance seront données ultérieurement.

On travaillera sur la traduction de Philippe Folliot, accessible sur Internet. Le texte anglais est également disponible sur Internet.

Programme de la séance du 23 février

Elle portera sur les chapitres 14 et 15 ; ces deux chapitres étant très dépendants du chapitre 13 sur lequel a porté le cours de Franck Roche, il serait bon d’avoir relu également ce chapitre avant la séance.

L’étude portera plus spécialement sur :

–         chapitre 14 :

  1. Du début à  « Si bien que la loi et le droit diffèrent autant que l’obligation et la liberté qui, pour une seule et même chose, sont incompatibles ».
  2. De « De cette fondamentale loi de nature qui ordonne aux hommes de s’efforcer à la paix » à « de réduire d’autant les obstacles à l’usage de son propre droit originaire ».
  3. De « Toutes les fois qu’un homme transmet son droit » à « mais qu’il était ignorant de la façon dont de telles paroles et de telles actions seraient interprétées ».
  4. De « La force des mots étant (comme je l’ai précédemment noté) trop faible » à « même si elle est confirmée par un serment ».

–         chapitre 15

  1. Du début à « et c’est alors aussi que commence la propriété ».
  2. De « La question de savoir qui est le meilleur n’a pas sa place dans l’état de simple nature » à « c’est-à-dire un désir d’avoir plus que sa part ».
  3. De « Les lois de nature sont immuables et éternelles » à la fin.

Toutes ces références, comme convenu, renvoient à la traduction de Philippe Folliot, disponible sur Internet.

De façon à situer ces passages dans leur contexte, j’essaierai de donner un aperçu synthétique du plan de ces deux chapitres.

Programme de la séance du 29 mars

Elle portera sur les chapitres 16 et 17, et plus particulièrement sur les extraits suivants :

chapitre 16 :  1) le début du chapitre juqu’à « avec l’autorisation de celui dont c’est le droit » (4 paragraphes) ; 2) à la fin du chapitre, depuis : « Une multitude d’hommes devient une seule personne… » jusqu’à « … de gouverner une multitude, surtout en temps de guerre ».

chapitre 17 :  1) 4e paragraphe : « Et aussi grande que soit jamais une multitude… » à « parce que la paix existerait sans sujétion » ; 2)  §6-12 : de « Il est vrai que certaines créatures vivantes … » à « …pour diriger leurs actions vers l’intérêt commun » ; 3) les 3 derniers paragraphes : depuis « La seule façon d’ériger un tel pouvoir commun… » jusqu’à la fin.

Toutes ces références, comme convenu, renvoient à la traduction de Philippe Folliot, disponible sur Internet.

Programme de la séance du 26 avril 2010

Première séance sur la théorie de la liberté : la liberté en général,

à partir de 3  extraits :

1) chap.21 : les 2 premiers paragraphes

2) chap.6 : de : « Quand, dans l’esprit de l’homme, des appétits et des aversions, des espoirs et des craintes concernant une seule et même chose se présentent alternativement » à « mais aussi celles qui ont leur commencement dans l’aversion, ou la crainte des conséquences qui suivent l’omission, sont des actions volontaires. » (6 paragraphes)

3) chap.21 : de : « La crainte et la liberté sont compatibles » à « Et cela suffira, quant à la question qui nous intéresse, sur cette liberté naturelle, qui seule est proprement appelée liberté » (2 paragraphes)

Toutes ces références, comme convenu, renvoient à la traduction de Philippe Folliot, disponible sur Internet.

Programme de la séance du 27 mai 2010

Seconde séance sur la théorie de la liberté : la liberté politique :

à partir de 4 extraits du chap.21

1) de : « La liberté qui est si fréquemment mentionnée et avec tant d’honneur » à « que rien n’a jamais été payé si cher que l’apprentissage par l’Occident des langues grecque et latine » (2 paragraphes)

2) de : « Mais de même que les hommes, pour parvenir à la paix et par là se conserver eux-mêmes, ont fabriqué un homme artificiel » à « d’éduquer leurs enfants comme ils le jugent bon, et ainsi de suite » (2 paragraphes)

3) de « Pour en venir maintenant aux détails de la véritable liberté d’un sujet » à « alors nous n’avons aucune liberté de refuser. Sinon, nous l’avons. » (6 paragraphes)

4) le paragraphe, commençant par : « Si un sujet a un litige avec son souverain. »

Toutes ces références, comme convenu, renvoient à la traduction de Philippe Folliot, disponible sur Internet.

 

Programme de la séance du 21 septembre 2010

Séance sur la théorie de la religion – à partir des chapitres 12 et 32.

On travaillera plus particulièrement sur les extraits suivants :

– chapitre 12

1) de :  » Etant donné qu’il n’y a de signes et de fruits de la religion que chez l’homme » à « et de ce fait donne occasion d’imaginer autant de dieux qu’il y a d’hom­mes qui les imaginent. »

2) de : « Et pour ce qui est de la matière ou substance des agents invisibles ainsi imaginés » à « des cérémonies si différentes que celles qu’un homme pratique sont pour l’essentiel ridicules aux yeux d’un autre. »

3) de : « Car ces germes ont été cultivés par deux sortes d’hommes » à « par qui les lois du royaume de Dieu nous sont parvenues. »

4) de : « Mais là où Dieu lui-même, par une révélation surnaturelle, implanta la religion » à  »

j’ai consacré un autre endroit [à ce sujet], dans la suite du discours (chapitre XXXV). »

5) de : « Car, vu que toute religion constituée est fondée en premier lieu sur la foi qu’une multitude a en une personne unique » à « avant qu’ils n’accordent intimement, du fond du cœur, leur assentiment. »

– chapitre 32

1) de : « Jusqu’ici, j’ai fait dériver les droits du pouvoir souverain » à « soit à notre ratiocination erronée. »

2) de : « Donc, quand quelque écrit de cette sorte est trop difficile pour que nous l’examinions » à « même si l’esprit est totalement incapable de produire une quelconque notion à partir des mots prononcés. »

Toutes ces références, comme convenu, renvoient à la traduction de Philippe Folliot, disponible sur Internet.


Cours public de philosophie 2009-2010

Le Cours Public de Philosophie, inauguré en 2007 par Aussitôt Dit est un cours traditionnel d’initiation à la philosophie. Ouvert au public débutant en philosophie, ce cours s’adresse aussi bien aux jeunes élèves du lycée pour les accompagner dans leur découverte de la philosophie  enseignée en classe terminale, qu’aux adultes qui souhaitent  raviver le souvenir qu’ils gardent de cet enseignement, voire s’initier à cette discipline qu’ils n’ont peut-être pas eu la possibilité de découvrir pendant leurs études. Les séances du Cours Public de Philosophie se déroulent à la mairie à 18 h30. (L’entrée se fait par le garage, sur le côté de la mairie, face à la Grande rue, Arcades rue Wilson)

Les séances du Cours Public de Philosophie se tiendront dans la salle 2000, aux dates suivantes :

Cours Public de Philosophie – programme 2010 :

DECOUVERTE D’UN AUTEUR

Entrer en philosophie : explication de trois grands textes platoniciens, par Jacqueline Dessagne , professeur de philosophie au lycée St-Paul à St-Etienne :

L’étude de chaque extrait correspondra à chacune des questions suivantes :

– 7 janvier 2010 : « Que connaissons-nous du réel ? » l’allégorie de la caverne dans le livre 7 de La République de Platon

– 14 janvier 2010 : « Quelle est la vie la meilleure ? »: Calliclès/Socrate dans le Gorgias de Platon

– 21 janvier 2010 : « L’amour est-il philosophe ? » : étude des  propos de Diotime rapportés par Socrate dans Le Banquet de Platon.

PHILOSOPHIE POLITIQUE

4 février 2010 :Le chapitre 13 du Léviathan, de Hobbes, par Franck Roche, professeur de philosophie au lycée Tézenas du Montcel  à St-Etienne.

– 4 mars 2010 : la comédie du pouvoir, Machiavel, le Prince, chapitre 18, par Frédéric Martinet, professeur de philosophie au Lycée St-Michel à St-Etienne

DISCUSSION/ANALYSE DE NOTIONS

– 26 mars 2010 : la compassionséance interactive animée par Geneviève Fabre Ringborg, professeur de philosophie.

8 avril 2010 : La dérision ; peut-on rire de tout ? séance interactive animée par Geneviève Fabre Ringborg, professeur de philosophie

DECOUVERTE D’UN AUTEUR

Trois séances d’ initiation à la philosophie de Heidegger par Mireille Coulomb, professeur de philosophie en classes préparatoires au Lycée Claude Fauriel à St-Etienne :

– 27 avril 2010, première séance : la quotidienneté, l’être-au-monde familier.

– 4 mai 2010, deuxième séance : l’angoisse et la mort.

– 11 mai 2010, troisième séance : l’appel de la conscience.

PHILOSOPHIE ET CINEMA

-20 mai : réflexion et analyse à partir d’extraits du film « M le Maudit » de Fritz Lang par Franck Roche, professeur de philosophie.


Conférences de l’Hôtel de Ville 2009-2010/ n°1

Abdelwahad Meddeb co#5FDD75

Conférences organisées par Aussitôt Dit, en partenariat avec la Rotonde et le Modys, avec le soutien de la Ville de Saint-Etienne.

Mardi 20 octobre 2009, à 19 heures,  Hôtel de Ville de Saint-Etienne, salle Lamberton.

Abdelwahab Meddeb,

autour de son dernier livre Pari de civilisation(éd. du Seuil, août 2009).

Abdelwahab Meddeb : écrivain, poète et animateur de radio, né en 1946 à Tunis, d’une famille d’universitaires.  Après trois années  à l’université de Tunis, il entreprend des études d’histoire de l’art à la Sorbonne et vit à Paris depuis 1967.

1970-72 : il collabore au «Petit Robert des Noms Propres»

1974-87 : conseiller littéraire aux éditions Sindbad

1987-95 : professeur invité aux universités de Genève et de Yale

Depuis 1995,  A.Meddeb enseigne la littérature comparée (Europe-Monde islamique) à l’université de Paris X. Auteur de nombreux ouvrages, il a également publié divers articles dans Les Cahiers du Cinéma et dans la revue Les Temps Modernes. Co-directeur de la revue Intersignes de 1992 à 1995, il a fondé sa propre revue, Dédale, en 1995. En 1997 il crée l’émission Cultures d’Islam sur France Culture.

A. Meddeb s’engage contre «l’activisme intégriste et terroriste» qu’il qualifie de «maladie de l’Islam». Il propose de renouer le lien entre Islam et modernité tel qu’il existait dans les siècles passés. Rappelant la vitalité originelle de la culture islamique, sa capacité première à transmettre le legs spirituel des cultures de la Grèce antique, du monde arabe et persan, de la Chine et du Japon classiques, ainsi que les mutations scientifiques de la pensée occidentale du 17ème siècle, A.Meddeb considère que la spiritualité de l’Islam ne pourra être sauvée que par une rupture  avec toutes les formes de crispations identitaires dans lesquelles certaines politiques s’efforcent aujourd’hui de l’enfermer. C’est en retrouvant sa dimension culturelle et ses croisements avec d’autres civilisations que l’Islam pourra s’inscrire à nouveau dans la modernité, en  s’arrachant aux archaïsmes dans lesquels des Etats s’emploient aujourd’hui à le figer, au risque de la violence et au péril de la laïcité. Une véritable mutation consistant à intérioriser d’abord l’héritage culturel et spirituel de l’Islam afin de le dépasser, permettrait  à l’Islam  de contribuer à l’oeuvre cosmopolitique de Civilisation que l’esprit des Lumières entrevoyait comme l’horizon  d’un monde où la liberté aura pour condition le droit. C’est là le «pari de civilisation» que propose A.Meddeb.

Pour la suite du programme des conférences de l’Hôtel de Ville, consulter l’article saison 2009-2010.

Saison 2009/2010

LES CONFERENCES DE L’HOTEL DE VILLE (en partenariat avec la Rotonde-Ecole des Mines, le MODYS, et avec le soutien de la Ville  de Saint-Etienne)

toutes les conférences ont lieu à 19 heures- entrée gratuite.

(modalités pratiques : en cas de fermeture de l’entrée principale, accès par le garage de la mairie, arcades côté rue Wilson- accès par ascenseur ou par escalier)

Mardi 20 octobre 2009, salle Lamberton (dite « salle des mariages » ) :

Abdelwahab Meddeb , (écrivain, poète, animateur de l’émission « Cultures d’Islam » sur France culture,) à propos de son dernier livre  « Pari de civilisation »(Editions du Seuil, 2009). La rencontre sera animée par Lela Bencharif, docteure en géographie sociale et urbaine.

Mardi 24 novembre 2009 , salle Aristide Briand :

Table ronde autour du dernier numéro de la revue « Libres cahiers pour la psychanalyse »consacré à La clinique psychanalytique, avec pour invités : Claude Burgelin (universitaire) Hugues Rousset (professeur de médecine), Jean-Claude Rolland (psychanalyste), Jean-Yves Tamet (psychanalyste). La rencontre sera animée par Mireille Coulomb (professeure de philosophie en hypokhâgne au lycée C. Fauriel).

Mercredi 16 décembre 2009, salle Aristide Briand : Michel Bitbol (philosophe et physicien, Centre de recherche en épistémologie appliquée),sur le thème :  comment la physique quantique bouleverse notre vision du monde. La rencontre sera animée par Bernard Guy, enseignant-chercheur en géologie et physique à l’Ecole Nationale des Mines de Saint-Etienne.

Mercredi 13 janvier 2010 salle Aristide Briand: Yves Michaud, philosophe, membre de l’Institut universitaire de France. Spécialiste d’esthétique et de philosophe politique, il dirige, depuis 2000, l’Université de Tous les Savoirs (cf. lien sur le blog d’aussitôt dit). Il parlera de son dernier livre  » Qu’est-ce que le mérite » (Bourin Editeur, 2009). Soirée animée par André Micoud, sociologue, ancien directeur du CRESAL (ex-Modys)

jeudi 1er avril 2010 salle Aristide Briand: Christine Fauré, sociologue au C.N.R.S, membre de l’observatoire de la parité entre hommes et femmes. Elle dirige la ré-édition de l’Encyclopédie historique et politique des femmes aux éditions Les Belles Lettres. (parution en 2010)

LE COURS PUBLIC DE PHILOSOPHIE

(à partir du 7 janvier 2010- voir catégorie « Cours public »)

LES ATELIERS DE REFLEXION ET DE RECHERCHE

(à partir du 26 janvier 2010– voir catégorie « les ateliers d’Aussitôt Dit »)

Conférence d’ouverture de la fête du livre 2008

Jeudi 16 octobre 2008, 19h à l’Hôtel de Ville de Saint-Étienne dscn6226

Nicolas Grimaldi : « Comment poser la question du bonheur aujourd’hui ? »

Fête du Livre de Saint-Étienne // Entrée libre

Rencontre organisée par Aussitôt Dit,  en partenariat avec la Villa Gillet, avec le soutien de la Ville de Saint-Étienne

- Rencontre animée par Nicolas Prévot, professeur de philosophie à Lyon

- Nicolas Grimaldi, philosophe, professeur émérite de l’Université de Paris Sorbonne, est l’auteur d’une œuvre philosophique singulière. Il vient notamment de publier Proust, les horreurs de l’amour (PUF, 2008), ouvrage dans lequel il poursuit sa propre analyse de l’imaginaire, du désir et du temps, déjà esquissée dans ses précédents ouvrages : Traité de la banalité (PUF, 2005) et Préjugés et paradoxes (PUF, 2007).

Programme 2007 : la fête du livre.

Table ronde : « L’âge de philosopher », animée par Jacques Pascal BRYF, professeur de philosophie. Samedi 20 octobre, 14h, au cinéma Le Méliès. Invités : Bruno Barthelmé, professeur de philosophie, Isabelle Gautray, éditrice, Mathieu Potte-Bonneville, philosophe, Myriam Revault d’Allonnes, philosophe.

« Y a-t-il un âge pour philosopher ? « Quand on est jeune il ne faut pas attendre pour philosopher, et quand on est vieux on ne doit pas se lasser de la philosophie, car personne n’est trop jeune ni trop vieux pour prendre soin de son âme », disait Epicure. Mais « je ne vois rien de plus sot que ces enfants avec qui l’on a tant raisonné », estime par contre Rousseau. Aujourd’hui s’expérimente à l’école primaire et au collège la pratique de débats à visée philosophique entre les élèves – est-il heureux de donner ainsi accès à la philosophie à des enfants, ou brûle-t-on imprudemment des étapes nécessaires ? Fidèle à son projet d’ouvrir le dialogue entre philosophes et non philosophes, l’association de philosophie Aussitôt Dit témoigne ici de pratiques qui existent, et espère contribuer à la réflexion commune sur la place de la philosophie dans la cité et dans nos vies. »

Tract-age-de-philosopher.pdf

Affiche-age-de-philosopher.pdf

Ateliers de philosophie pour les enfants (gratuits sur inscription, animés notamment par Mathieu PotteBonneville et Myriam Revault d’Allonnes) : vendredi 19 après-midi et samedi matin 20 octobre. Programme détaillé à venir.

Lectures de textes philosophiques pour le jeune public et les adultes, sur le stand de l’association et de la Médiathèque. A partir de textes de Descartes, Platon, Pascal, Nietzsche et Putnam, des professeurs vous font faire une série « d’expériences de pensée » : si vous étiez un cerveau dans une cuve, et que vous vous trompiez toujours sur tout ? Si vous étiez pris pour un roi ? Si vous étiez éternels ou invisibles, ou encore prisonniers du temps ? Ces fictions constituent des occasions d’interroger et de comprendre le monde. »

==> Télécharger les textes ici : Expériences de pensée.pdf